Guide de l'entrepreneur

Pourquoi choisir le financement participatif pour votre levée de fonds

En 2015, peu après l’arrivée sur le marché des toutes premières plateformes de financement participatif, le magazine Forbes évaluait déjà le potentiel du marché du « Crowdfunding » à 1000 Milliards de dollars en 2020.

A titre d’exemple, en France l’encours du livret A était de 500 Milliards d’euros en 2021, un record. En élargissant à l’ensemble de l’épargne réglementée en France, l’encours en 2022 était de 6000 Milliards d’euros.
Alors pourquoi tous ces entrepreneurs choisissent-ils la voie du financement participatif ?

S’affranchir des solutions de crédit traditionnelles

Depuis les dernières crises financières et leurs conséquences sur la réglementation des banques, financer l’amorçage de sa société par les circuits traditionnels est devenu un véritable défi pour l’entrepreneur :

- Les conditions d’octroi se sont renforcées
- Le coût du crédit peut être particulièrement élevé
- Le crédit bancaire génère un lien de dépendance à sa banque.
- Recourir au crowdfunding permet à l'entrepreneur de s'affranchir des contraintes et du stress liés aux relations avec son établissement bancaire.

Bénéficier d’une publicité gratuite

Lorsqu'elle est bien menée, une campagne de crowdfunding peut constituer un formidable tremplin pour lancer son produit/service. Les supports de communications utilisés peuvent être relayés par divers médias, des internautes de la communauté aux bloggeurs, en passant par les leaders d'opinion sur Twitter, entre autres.

Chez PLACE QUATORZE, nous prenons en charge votre campagne de communication en l’adaptant à vos besoins, vos ressources disponibles ou temps que vous souhaitez y consacrer. Nous considérons en effet qu'accompagner l'entrepreneur tout au long de sa démarche de levée de fonds fait partie de notre mission en tant que plateforme de financement participatif.

Garder le contrôle sur son projet

Le « Private Equity » permet à l'entrepreneur de bâtir autour de son projet une communauté d'actionnaires bienveillants et responsables. L'actionnaire conserve un droit de regard sur la stratégie de l'entreprise, mais l'entrepreneur ne dépend pas de ses actionnaires, comme cela peut être le cas avec ses partenaires financiers traditionnels.

Avec PLACE QUATORZE, l'entrepreneur reste maître de ses décisions, tout en bénéficiant des conseils avisés de la communauté.

Pourquoi choisir PLACE QUATORZE parmi toutes les plateformes

Un positionnement résolument engagé dans les Startups à Impact

La plateforme PLACE QUATORZE a pour ambition de contribuer le plus largement possible à la transformation écologique de nos territoires et décarboner notre économie d’ici à 2050.

C’est tout naturellement que son fondateur, Cédric QUATORZE, a souhaité favoriser les projets à impacts dont les caractéristiques rendent parfois difficiles la recherche d’investisseurs.

Une plateforme référence de l’investissement en Circuit-Court

PLACE QUATORZE est la première plateforme en France à prioriser le Circuit-Court dans son offre de service.

Aujourd’hui en quête de sens, l’investisseur chez PLACE QUATORZE aura la satisfaction d’encourager un projet auquel il est sensible, et de surcroît situé sur son Territoire.

Chez PLACE QUATORZE nous offrons l’opportunité unique, en tant que citoyen, d’être acteur de la transformation écologique de son territoire régional en investissant dans une Startup à impact du même territoire.

Une accessibilité maximale

L’avènement du financement participatif a permis aux épargnants d’ouvrir leur champ des possibles en matière de placement.

Finis les « tickets d’entrée » exorbitants ne permettant qu’à quelques pourcents de la population de participer à des projets d’investissement motivants et à rendements importants.

La plateforme PLACE QUATORZE a souhaité se positionner comme la plateforme qui rend accessible ses projets au plus grand nombre, à toutes les catégories socio-professionnelles et à tous les budgets.

Chez PLACE QUATORZE, vous avez l’opportunité d’investir à partir de 14€ dans le projet de votre choix.

Quand PLACE QUATORZE rime avec accompagnement et expertise

PLACE QUATORZE prodigue aux entrepreneurs des conseils personnalisés à forte valeur ajoutée pour réussir leur campagne de levée de fonds :

- Nous prenons le temps d'échanger avec vous sur les points forts de votre dossier, les points à creuser, la communication, etc...

- Nous vous appuyons dans la formulation de votre concept, travaillons avec vous dans l'amélioration de votre pitch, et préparons avec vous les réponses à toutes les questions incontournables que pourrait susciter votre société

- Nous vous aidons à mettre votre projet en valeur sur notre site de la manière la plus efficace pour convaincre nos internautes

- Nous vous apportons une visibilité supplémentaire grâce à un travail de qualité réalisé en Community management: nous mettons en place une véritable stratégie pour promouvoir votre société sur les réseaux sociaux.

Comment se passe une levée de fonds ?

Première étape : Identifier ses besoins

La toute première phase de votre levée de fonds consiste à identifier le montant des fonds dont vous aurez besoin pour développer votre business. Pour cela, vous devrez réaliser un diagnostic précis et réaliste de votre besoin de financement, activité par activité, afin de présenter une juste allocation des fonds demandés à vos investisseurs.

Vous devrez également définir la répartition de vos besoins par typologie :

- Le financement dilutif : ce mode de financement consiste à ouvrir le capital de son entreprise à des investisseurs extérieurs. A la fin de l’opération de levée de fonds dilutive, les investisseurs détiennent un certain pourcentage de votre capital.

- Le financement non dilutif : ce mode de financement consiste à bénéficier de prêts bancaires, subventions, prêts d’honneurs, aides diverses n'ayant aucun impact sur le capital de son entreprise.
Une bonne répartition des flux de besoins dilutifs garantira l’équilibre optimal entre endettement et part de capital cédé.

Seconde étape : Réaliser son Business Plan

La deuxième phase de votre levée de fonds consiste à produire un Business Plan à 3 et 5 ans et un Executive Summary, deux documents essentiels pour votre recherche de fonds.

Le Business Plan sera votre document de référence tout au long de votre levée de fonds. Il servira de guide pour vos investisseurs, afin qu'ils puissent comprendre vos besoins et identifier l'opportunité d'investissement que votre projet recèle.

L'Executive Summary est un résumé en 2 pages du business plan. Il offre à vos investisseurs un point de vue panoramique sur votre projet et leur permet de se faire une première idée.

Troisième étape : Contacter les Investisseurs

La troisième étape consiste à identifier les investisseurs potentiellement intéressés par votre projet, et à les contacter pour leur envoyer vos documents de référence.

Cette étape est cruciale, car mieux vous ciblez vos investisseurs, et plus il sera facile pour vous de les rencontrer pour pitcher votre projet.

Quatrième étape : Rencontrer les investisseurs et pitcher votre projet

Si certains investisseurs s'intéressent à votre projet, ils prendront contact avec vous pour vous rencontrer.

Il s'agit également d'une étape cruciale, car elle va vous permettre de pitcher votre projet devant eux. Or, ils savent que si vous n'êtes pas capable de les convaincre en 3 minutes, vous ne convaincrez pas votre public. C'est pourquoi il est déterminant de soigner votre pitch et de le rendre le plus persuasif possible.

Les méthodes de valorisation d’entreprise

Combien vaut une entreprise ? Cette question particulièrement épineuse est source de nombreux débats, et la littérature financière est très prolifique à ce sujet. Certains réfutent les méthodes classiques, proposent de nouveaux modèles, des améliorations des anciens modèles, et chaque fonds d’investissement et chaque banque a ses propres process permettant de déterminer la valeur d’une entreprise.

Nous allons ici faire un tour d’horizon des principales méthodes de valorisation, ainsi que des hypothèses fondamentales qui régissent ces modèles.

Notez que, pour la plupart, ces modèles sont conçus pour valoriser des entreprises matures et relativement stables, bien que ces dernières puissent être dynamiques et avoir un fort taux de croissance, à l’image de startups.

Le Dividend Discount Model (DDM)

Ce modèle de valorisation a été développé par Myron Gordon et Eli Shapiro en 1956. Il est conçu pour valoriser une entreprise distribuant des dividendes, et dont l’augmentation (ou diminution) des dividendes suit une évolution régulière.

La formule qu’ils utilisent pour déterminer la valeur d’une entreprise est la suivante :

P = D / ( r - g )

Avec :

P la valeur de l’entreprise au temps 0 (donc aujourd’hui),
D le dividende qui va être distribué,
r le coût moyen du capital, calculé grâce au WACC, et
g le taux de croissance des dividendes

Note sur le WACC : le "WACC", ou "Weighted Average Cost of Capital", c’est-à-dire coût moyen pondéré du capital, est un taux qui représente ce que coûte à l’entreprise de lever des fonds. De la perspective des investisseurs, c’est le taux de rendement à partir duquel ils sont prêts à financer l’entreprise. Le WACC dépend donc de plusieurs facteurs, dont le risque associé à l’entreprise : plus cette dernière est risquée, plus le taux de rendement devra être élevé.

Exemple concret :

Si une entreprise distribue 10 millions d’euros de dividendes, à un taux de rendement de 15% et un taux de croissance des dividendes de 10% par an, alors sa valeur, telle que déduite grâce à ce modèle, est de 200 millions d’euros.

Pour déterminer la valeur d’une action, il nous suffit de diviser cette valeur par le nombre d’actions. Ainsi, s’il y a 15 millions d’action, nous pouvons déterminer que chaque action devrait valoir environ 13.33 euros. A ce stade, nous pouvons observer le prix de marché de l’action : si le cours boursier de l’action en question est supérieur au prix que nous avons trouvé, alors ce titre est surévalué. Si le cours boursier est inférieur à 13.33 euros, alors l’entreprise est sous-évaluée.

Les limites du DDM :

Ce modèle a très clairement le mérite de la simplicité, et permet très rapidement d’obtenir une approximation de la valeur d’une entreprise. Cependant, une légère variation dans l’un des deux taux au dénominateur de notre formule, "r" ou "g", aura une influence très forte sur la valeur que nous trouverons, en particulier lorsque "r" et "g" sont proches.

Notons également que si le taux de croissance des dividendes « g » est plus élevé que le coût moyen du capital « r », alors la formule ne marche pas, étant donné qu’elle nous renvoie une valeur négative : un comble pour une entreprise qui distribue de plus en plus de dividendes !

Si les dividendes sont nuls, alors la formule ne fonctionne pas non plus, et renvoie 0. Des entreprises comme Apple ou Microsoft ne distribuaient pas de dividendes pendant de très nombreuses années : Microsoft a distribué son premier dividende en 2004, et Apple n’en a pas distribué entre 1995 et 2012. Pourtant, personne n’oserait affirmer que durant ce laps de temps, ces deux entreprises ne valaient rien !
Ce sont ces dernières observations qui ont motivé la création du modèle suivant : le modèle des "Discounted Cash Flows" (DCF)

Le Discounted Cash Flow (DCF)

Il s’agit d’une méthode assez similaire au DDM, mais un petit peu plus complexe, et surtout plus permissive. En effet, elle repose sur le postulat que la valeur d’une entreprise ne se limite pas aux dividendes qu’elle verse, mais plutôt à sa capacité à générer de l’argent grâce à ses activités.

Le "Free Cash Flow" est un indicateur qui permet d’estimer cela.

Ce modèle considère que la valeur d’une entreprise ne vient pas des dividendes qu’elle distribue, mais de la quantité d’argent qu’elle parvient à générer. Une entreprise qui créée beaucoup d’argent devrait donc valoir plus qu’une entreprise qui en génère peu. Il faut noter ici que la quantité d’argent que l’entreprise génère est différente de son résultat net : ce dernier prend en compte de nombreuses dépenses qui ne sont pas monétaires, et intègre également des revenus qui ne se sont pas encore concrétisés. Il convient donc de réajuster cela, afin d’obtenir un "Free Cash Flow", c’est-à-dire un flux monétaire, qui va nous permettre, en observant son développement sur plusieurs années, de déterminer la valeur de l’entreprise.

Free Cash Flow =

Résultat d’exploitation (EBITDA)
-
( Dotation aux amortissements
Impôts sur les sociétés sur le résultat d’exploitation
Variation du BFR (Working capital)
Investissement (CAPEX) )
+
Dotations aux amortissements nets


Il existe différentes formules de calcul du Free Cash-Flow. La principale consiste à partir de l’excédent brut d’exploitation (EBE ou EBITDA) et d’y retrancher, la dotation aux amortissement, l’impôt calculé sur le résultat d’exploitation, la variation du besoin en fonds de roulement (BFR) ainsi que le montant consacré aux investissements net des désinvestissements.

On applique ensuite la formule suivante afin de déterminer la valeur de l’entreprise à partir de son Free Cash-Flow :

P = FCF / ( r - g )

Avec P la valeur de l’entreprise, FCF le Free Cash-Flow, "r" le taux de rendement ou coût moyen pondéré du capital, et "g" le taux de croissance de l’entreprise (et donc de son Free Cash-Flow).

Prenons un exemple concret:

Admettons qu’une société ait un résultat d’exploitation de 570 000 €, une dotation aux amortissement de 250 000€, un taux d’imposition de 33.33%, une baisse du BFR de 25 000€ sur l’exercice en question, et qu’elle ait investi 300 000 €.

Prenons les mêmes chiffres de croissance et de rendement que dans notre exemple du DDM : r = 15 %, g = 7%

Nous obtenons alors le Free Cash-Flow suivant :

Résultat d’exploitation (EBITDA) 570 000 €
-
( Dotation aux amortissement avant impôts : - 250 000 €
Impôts sur les sociétés sur le résultat d’exploitation : 0.33 x 320 000 = - 107 000 €
Variation du BFR (Working capital) : - 25 000€
Investissement (CAPEX) : - 300 000 € )
+
Dotation aux amortissements nets : + 250 000 €


Nous obtenons une valeur de Free Cash-Flow de 138 000 €

Ensuite, on applique la formule que l’on a vue plus haut. On trouve ainsi que la valeur de l’entreprise est de 1 725 000 €. Si notre société a 500 000 d’actions, nous trouvons une valeur de 3.45 euros par action. Tout comme pour le prix trouvé par le DDM, si le cours boursier est supérieur à ce prix, alors l’entreprise est surévaluée, et le cas inverse elle est sous-évaluée.

Notons que nous trouvons deux prix, et qu’il est très difficile de savoir exactement quel prix est le plus juste. Il semble cohérent de considérer que le FCF est plus précis, dans la mesure où les gains réalisés en échangeant des actions ne viennent pas seulement des dividendes, mais aussi de l’amélioration de l’état et de la valeur de l’entreprise, qui se traduit par une plus-value lors de la revente des actions.

La méthode des Free Cash Flow est par conséquent plus précise que celle du DDM, mais elle est aussi soumise à de nombreuses restrictions, que nous avons déjà évoquées au sujet du DDM : si "g" est supérieur à "r", alors la formule n’est plus applicable, et si les valeurs de « g » et « r » sont trop proches, alors nous trouvons des valeurs anormalement élevées. Toutefois, cette méthode nous permet de valoriser une entreprise qui ne verse pas de dividendes, ce qui est un progrès par rapport au Dividend Discount Model.

Une des principales limites du DCF (Discounted Cash Flows) et du DDM (Dividend Discount Model) est que si l’on choisit des taux "r" et "g" différents, l’impact sur la valeur de l’entreprise va varier très significativement. Il existe différentes méthodes pour calculer chacun de ces deux taux, mais l’on obtient toujours une valeur indicative, qui ne peut se prétendre indiscutable, réduisant donc la confiance que l’on peut accorder au résultat de chacun de ces modèles.

Les méthodes de valorisation détaillées jusqu’à présent reposent sur des hypothèses strictes et de nombreuses conditions et très critiquables de part une approche très théorique, et de n’avoir finalement qu’une application pratique très limitée.
C’est pour cela que l’on peut également se servir d’autres méthodes de valorisation, notamment de méthodes reposant sur des observations empiriques, et non sur des fondations théoriques. La méthode la plus connue est celle dite des "comparables".

La méthode des comparables

L’idée de cette méthode est d’essayer de comparer la valeur d’une entreprise donnée grâce à la valeur d’autres entreprises similaires.

Cette "valeur" des entreprises similaires peut être obtenue de plusieurs manières : assez simplement, on pourrait regarder le cours de ses actions et sa capitalisation boursière. Mais souvent, il est préférable de regarder le prix auquel ont eu lieu les fusions et acquisitions. En effet, elles incluent souvent une prime, qui est considérée comme révélant la véritable valeur d’une entreprise.

Il est important, pour que ces données soient fiables et justes, que les entreprises dont on récolte les données soient proches de l’entreprise que l’on veut valoriser : cela vaut à la fois pour le secteur, la zone géographique d’activité, mais également pour la stratégie, dans la mesure du possible.

Une fois quelques-unes de ces données obtenues, nous pouvons les comparer avec l’entreprise que l’on souhaite valoriser. Afin de répercuter la différence de taille entre ces entreprises, nous comparons des ratios, et non les prix directement.

Le P/E Ratio

Le P/E ratio est le ratio du prix de l’action ("price") divisé par le résultat net par action ("earnings"). On peut également diviser la capitalisation boursière par le résultat net. Ce ratio est très utilisé car extrêmement simple à calculer, et il est possible de le calculer pour quasiment toutes les entreprises. En fait, le seul cas où il n’est pas calculable se présente lorsque le résultat net est très faible, nul ou négatif. Historiquement, ce ratio s’est avéré un très bon indicateur afin d’identifier des bulles spéculatives, c’est-à-dire des périodes durant lesquelles les prix augmentent sans justification du point de vue des fondamentaux économiques des entreprises. Le P/E ratio n’est pas parfait, mais à l’image du PIB, il offre un certain point de vue facilement compréhensible et comparable sur les entreprises.
A titre d’exemple, essayons de donner une valeur à une « entreprise A » à partir des P/E Ratios, qui enregistre un résultat net de 10 Millions d’euros.

Ci-dessous les ratios P/E d’entreprises comparables et similaires
Entreprise B = 15
Entreprise C = 8
Entreprise D = 12
Entreprise E = 28

Nous remarquons que 3 entreprises ont des valeurs comprises entre 8 et 15, mais l’une d’elles a une valeur très supérieure (Entreprise E à 28).

Nous avons par conséquent plusieurs solutions pour réussir à déduire la valeur de « l’entreprise A ». Les deux solutions les plus simples sont de prendre soit la moyenne, si nous considérons que l’entreprise E, malgré un ratio élevé, reste à un niveau de valorisation normal. Ou alors nous pouvons prendre une valeur médiane afin d’éliminer les effets des valeurs extrêmes.

Il nous suffit à présent, pour obtenir la valeur de « l’entreprise E », de multiplier le résultat net de l’entreprise par le ratio que l’on a obtenu.

PE = Price / Earnings
<=> Price = PE x Earnings

On obtient ainsi les valeurs suivantes :

Valeur de l’entreprise A à partir d’un PE moyen

Valeur « entreprise A » = 157 000 000 €
PE moyen = 15.7

Valeur de l’entreprise A à partir d’un PE médian

Valeur « entreprise A » = 135 000 000 €
PE médian = 13.5

Nous trouvons bien deux valeurs, qui nous permettent de nous faire une idée relativement précise de la valeur de l’entreprise. Pour affiner, il est possible de faire la moyenne des deux valeurs obtenues, ce qui nous donnerait 14.6


EV/EBITDA

Cet autre ratio est plus "robuste" et souvent considéré comme plus fiable que le PE ratio. D’autant qu’il peut être calculé dans beaucoup plus de cas. La seule situation dans laquelle ce ratio n’est pas calculable est lorsque la marge de l’entreprise (EBITDA) est négative, ce qui est somme toute assez rare.

"EV" ou "Entreprise Value" est un calcul qui permet de trouver la valeur d’une entreprise. Nous la calculons comme suit : EV = Capitalisation boursière + Dettes – Disponibilités.

"EBITDA" ou "Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization" (Résultat avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) correspond à la marge opérationnelle d’une entreprise. C’est donc déjà un indicateur très important lorsque l’on considère la valeur d’une entreprise.

Essayons, à partir des ratios EV/EBITDA, de donner une valeur à notre « entreprise A » qui a un EBITDA de 20 millions d’euros, 10 millions d’euros de dettes, et 5 millions d’euros de disponibilités.

Ci-dessous les valeurs des ratios EV / EBITDA des entreprises similaires et comparables

Entreprise B = 6
Entreprise C = 10
Entreprise D = 7
Entreprise E = 5
Entreprise F = 8
EV/EBITDA Moyen = 7.2
EV/EBITDA Médian = 7

A présent, nous devons multiplier l’EBITDA de « l’entreprise A » par le ratio moyen ou médian afin d’obtenir la valorisation. Nous retirons ensuite la dette nette (Dette – Disponibilités) pour obtenir la capitalisation boursière, que l’on divise par le nombre d’actions pour obtenir le prix d’une action. On obtient ainsi :


Méthode retenue
EV de l’entreprise A à partir d’un EV/EBITDA moyen à 7.2
Capitalisation boursière = 139 000 000 €
Valorisation boursière = 144 000 000 €

EV de l’entreprise A à partir d’un EV/EBITDA médian à 7
Capitalisation boursière = 135 000 000 €
Valorisation boursière = 140 000 000 €

Cette fourchette de prix est assez resserrée, mais l’on peut tout de même essayer de faire une moyenne des deux prix, afin d’obtenir une valeur unique ; nous obtenons alors 142 000 000 €.

Comment réussir sa levée de fonds avec PLACE QUATORZE

La médiatisation et la communications sont des aspects primordiaux dans la réussite d’une campagne de Crowdfunding, nous vous accompagnons tout au long de ce processus.

Vous tenir informé

PLACE QUATORZE porte une attention particulière à rester en relation avec vous tout au long de la campagne. Chaque semaine, nous vous envoyons un bilan de la levée de fonds, et nous vous contactons toutes les deux semaines pour obtenir des nouvelles de votre société.

Au-delà de ce suivi, nous sommes en relation constante avec nos entrepreneurs pour organiser leur communication: page de l'entreprise sur notre site, communiqués de presse, conférences en ligne, évènements...

Augmenter le trafic sur votre site internet

Nos experts en Marketing, Communication et Entrepreneuriat vous fournissent des idées, conseils et outils personnalisés pour améliorer votre référencement sur les moteurs de recherche, et faire connaître votre produit/service.

Engager vos cercles de connaissances

Dans une campagne de crowdfunding, les deux premiers cercles d'investisseurs proviennent souvent des personnes les plus proches de vous, dans la vie comme sur Internet.

On distingue, pour tout individu, deux cercles de connaissance :
- Le premier cercle est celui de vos proches, de vos amis, de votre famille, celui qui investira sans compter pour vous. On appelle les investissements qui en résultent la Love Money.

- Le deuxième cercle est celui de vos contacts professionnels, des amis des réseaux sociaux, des amis d'amis... Ils sont plus difficiles à persuader que votre premier cercle, mais ses membres vous connaissent, et peuvent être davantage enclins à vous aider. Il suffit que chacun partage votre message sur les réseaux sociaux pour que celui-ci soit relayé efficacement.

Communiquer dans la presse et les médias sociaux

PLACE QUATORZE se charge de vous trouver des contacts avec des médias et bloggers spécialisés. En outre, nous écrivons régulièrement des articles ciblés sur nos entreprises et sur leur secteur d'activité dans notre blog, et communiquons quotidiennement sur les réseaux sociaux les plus importants (Twitter, Facebook, LinkedIn).

Pour accompagner encore davantage votre démarche, PLACE QUATORZE a conçu pour vous un kit de communication à destination des entrepreneurs, que vous recevrez en version PDF dès l'acceptation de votre candidature chez nous.

TÉMOIGNAGES

Ils sont venus chez Place Quatorze,
ils racontent.

  • « Lorsque nous avons fait la connaissance de PLACE QUATORZE, nous avons vu dans son modèle un complément aux solutions de financements habituelles, mettant en avant le circuit-court et l’engagement citoyen. Son positionnement assumé des phases d’amorçages de jeunes entreprises innovantes à impact est un vrai atout pour la dynamique économique des Territoires. Intégrer aujourd’hui PLACE QUATORZE à notre aventure entrepreneuriale en tant qu’investisseur local prend tout son sens.»
    Levee de fondq LIFY AIR place quatorze

    Jérôme

    Fondateur LIFY-AIR
  • Nous avons retenu Place Quatorze en tant qu’investisseur dans le capital de Nbread-Process car la démarche de financement est différente de celle des fonds d’investissements classiques.
    Place quatorze met au cœur du dispositif financier, le projet entrepreneurial et non l’inverse.
    Le modèle d’investissement développé par Place Quatorze, en stade pré-seed, est clair et rassurant pour les entrepreneurs.
    temoignage place quatorze financement participatif

    Olivier

    Fondateur Nbread
  • « Place Quatorze propose une solution innovante d'investissement participatif permettant d'investir dans des startups vertes. Je n’avais jamais eu ce type d’opportunité de placement, qui se fait en toute simplicité.
    Les sociétés sont méthodiquement analysées, innovantes et déjà efficientes avec pour certaines de vraies technologies de rupture. »

    Maxence

    Investisseur citoyen de Paris
  • « Ignorante en matière d'investissement mais avec la volonté de rentabiliser au mieux mon épargne, j'ai trouvé avec Place Quatorze la solution idéale pour optimiser le rendement de mes économies tout en contribuant au financement de projets en accord avec mes valeurs. J'apprécie d'ailleurs beaucoup ce concept d’accessibilité permettant à chacun, selon son budget, de profiter et de participer à cette opportunité »

    Olivia

    Investisseur citoyenne de Orléans

Préparer et Réussir sa levée de fonds

Lever des fonds, ce n’est pas simplement demander de l’argent. C’est avant tout présenter son projet dans sa globalité pour séduire sa cible et déclencher l’investissement. Une campagne de crowdfunding s’apparente à une campagne de communication et PLACE QUATORZE vous accompagne tout au long de ce processus.

Avant de démarrer la campagne

Avant que la campagne ne soit lancée, une importante étape de préparation est à réaliser. Celle-ci nécessite un rendez-vous préalable entre l’équipe du projet et nos experts en communication & marketing pour identifier ensemble les axes de communication à développer, nous envoyons en plus un kit de communication aux entrepreneurs avec nos recommandations pour mener à bien la levée de fonds.

PLACE QUATORZE propose en parallèle diverses prestations d’accompagnement telles que la réalisation de la vidéo de présentation ou encore la mise en relation avec des partenaires médias pour relayer la campagne. Lors de la rédaction de votre offre (business plan simplifié que les internautes consulteront sur la page de votre projet), il est impératif de faire une description claire de l’activité de votre entreprise pour compléter votre vidéo de présentation. Pensez à bien expliquer à vos futurs contributeurs à quoi va servir l’argent de la levée de fonds : ces derniers y verront du concret et se sentiront davantage impliqués dans le projet.

Un dernier conseil : soyez réaliste sur vos prévisions financières et très précis sur les chiffres que vous communiquez dans un souci de clarté et d’honnêteté envers vos contributeurs.

Sollicitez votre réseau… Tout votre réseau !

La plupart des projets sont financés en majorité par vos proches, il est donc primordial de passer en revue toutes vos connaissances, des plus proches aux plus éloignées en passant par vos contacts professionnels etc…

Evidemment, tous les membres de l’équipe doivent faire de même pour un maximum d’investissements.

Le mailing est le moyen le plus efficace de diffuser votre campagne auprès de vos premiers cercles, toutefois il est capital d’être également présent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin) pour aller chercher de nouveaux investisseurs. Vous devez chercher à impliquer au maximum vos contributeurs, il faut que ces derniers se sentent faire partie de l’aventure. Et un coup de fil ne fait parfois pas de mal.

N’oublions pas que du côté des investisseurs, le crowdfunding c’est prendre part financièrement mais aussi humainement à un projet entrepreneurial. Vos investisseurs sont aussi des partenaires qui peuvent potentiellement mettre à votre disposition leur réseau et leur savoir-faire !

Pendant la campagne

Veillez à rester extrêmement réactif face à la communauté que vous avez réunie autour de votre projet. Cela passe par une mise à jour régulière des avancées de votre projet : un nouveau partenariat, un concours remporté ou une augmentation spectaculaire des ventes de votre produit sont autant d’arguments qui prouveront à vos investisseurs qu’ils ont eu raison de croire en vous, et à vos futurs investisseurs qu’ils ne doivent pas laisser filer l’occasion d’investir dans votre entreprise. De la même manière, ne traînez pas à répondre aux questions de vos investisseurs. Plus vous êtes réactif, plus vous entretenez un lien de confiance. De plus, les réponses que vous fournissez servent de FAQ aux prochains internautes qui visiteront votre page projet. Cherchez un maximum à relayer votre campagne en contactant blogs, presse, associations (…) en lien avec votre entreprise : l’audience de ces médias peut constituer une base importante d’investisseurs potentiels pour votre entreprise. Surtout ne perdez pas de vue que la campagne n’est pas terminée….avant le dernier jour. Et oui ! Restez positif et souvenez-vous que les campagnes de crowdfunding atteignent souvent (au moins) leur objectif minimum dans « la dernière ligne droite ».

Une fois la campagne terminée

Remerciez tous les contributeurs de votre projet et détaillez-leur ce que la levée de fonds va vous permettre de réaliser. Il est important de rester régulièrement en contact avec les personnes qui ont participé à votre levée de fonds. Comme pendant la campagne, pensez à les tenir informés des avancées majeures de votre entreprise.

Vous avez désormais toutes les clés en main pour mener à bien votre campagne de crowdfunding sur PLACE QUATORZE.

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Recevoir des communications de Place Quatorze
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en faveur de l'économie locale et engagée.

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Conseillé en Investissements Financiers (CIF) : 22006348
AVERTISSEMENT : Investir dans des sociétés non cotées comporte un risque important de perte partielle ou totale du capital ainsi qu’un risque d’illiquidité.
certificat orias place quatorze
AMF certification Place Quatorze
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